Tu sais pas, j'ai vu écrit quelque part "tout le monde a son Antoine". Je trouve la phrase belle en soi, mais en plus elle est totalement véridique. Le truc c'est que je l'ai eu "son Antoine" pas longtemps, d'une autres façon qu'elle, non j'aurais pu l'avoir. Mais elle a raison de vouloir le garder, rien quand ne connaissant qu'une infirme partie de lui, moi aussi j'aurais envie de le garder. Qu'une chose à dire bonne chance. Moi faut croire que "mon Antoine" je le trouverais jamais... A force de trop regarder et se faire des films faut croire que je suis tomber dedans, salle bête de foire. La vie n'est pas un film, loin de là et il faut s'attendre à ne même pas se faire comprendre de celui qu'on aime à la folie et s'énerver à en devenir d'une méchanceté insoupçonné. Le pire dans tous ça c'est qu'il trouve ça normal, il pense qu'il le mérite... Pauvre fou où est tu tombé le jour où tu as planté ton regarde bleu dans le mien en essayant de cacher ton envie de m'embrasser sous un lapsus finalement révélateur. Tu es entré dans un chemin bien sinueux ou peut de gens se sont accrochés croit-moi, et même Antoine n'y a pas tenu alors tu vois. Mais entre-nous malgré tous ça, malgré mon caractère vache et ma fausse méchanceté tu es là, toujours là. Et pour une autre nuit dans tes bras je donnerai n'importe quoi. Je repense à tous ce que j'ai dit et je n'ai qu'une envie c'est de me donner une baffe et de sortir en courant de chez moi, te rejoindre chez toi et regarder passer ma journée seule dans le confort incroyable que m'offrent tes bras. Mon amour, peut-être pas pour toujours, pour maintenant en tous cas. En attendant, on a jamais dit que maintenant était éphémère loin de là...